[{"data":1,"prerenderedAt":34},["ShallowReactive",2],{"doc:fr:terminals":3},{"title":4,"lede":5,"html":6,"headings":7},"Les terminaux","Escouade a de vrais terminaux intégrés, un par shell que tu ouvres, rangés par projet dans la barre latérale. Cette page explique comment les ouvrir, quels shells sont proposés, comment copier, coller et chercher, et quels raccourcis restent au shell.","\u003Ch2 id=\"ouvrir-un-terminal\">Ouvrir un terminal\u003C\u002Fh2>\n\u003Cp>Un terminal est un vrai shell, dans un pseudo-terminal (ConPTY sous Windows, pty sous macOS et Linux) affiché par xterm.js. Son historique, son invite et sa complétion sont donc ceux du shell lui-même : la touche \u003Ccode class=\"key\">Tab\u003C\u002Fcode> complète comme dans n’importe quel terminal. Les adresses \u003Ccode class=\"key\">http:\u002F\u002F\u003C\u002Fcode> et \u003Ccode class=\"key\">https:\u002F\u002F\u003C\u002Fcode> qui s’affichent dans la sortie s’ouvrent dans ton navigateur d’un simple clic, sans touche à tenir. Le terminal garde 10 000 lignes d’historique.\u003C\u002Fp>\n\u003Cdiv class=\"table\">\u003Ctable>\n\u003Cthead>\n\u003Ctr>\n\u003Cth>Pour ouvrir…\u003C\u002Fth>\n\u003Cth>Fais ceci\u003C\u002Fth>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003C\u002Fthead>\n\u003Ctbody>\u003Ctr>\n\u003Ctd>Un terminal dans le dossier du projet\u003C\u002Ftd>\n\u003Ctd>\u003Ccode class=\"key\">Ctrl+T\u003C\u002Fcode> (\u003Ccode class=\"key\">⌘T\u003C\u002Fcode> sous macOS), ou le bouton + de la section « Terminaux » de la barre latérale. Le raccourci utilise le premier shell de la liste ; le bouton + propose chaque shell.\u003C\u002Ftd>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003Ctr>\n\u003Ctd>Un terminal dans le worktree d’un agent\u003C\u002Ftd>\n\u003Ctd>Clic droit sur la carte de l’agent, puis « Ouvrir un terminal ». Sans worktree, le terminal s’ouvre dans le dossier du projet. Voir \u003Ca href=\"\u002Fdocs\u002Fworktrees\u002F\">les worktrees\u003C\u002Fa>.\u003C\u002Ftd>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003Ctr>\n\u003Ctd>Un terminal dans un dossier de l’éditeur\u003C\u002Ftd>\n\u003Ctd>Clic droit sur un dossier de l’arborescence de \u003Ca href=\"\u002Fdocs\u002Feditor\u002F\">l’éditeur\u003C\u002Fa>, puis « Ouvrir un terminal ici ». Sur l’espace libre, c’est la racine de la source (le worktree de l’agent ou le projet).\u003C\u002Ftd>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\n\u003Cp>Un terminal est nommé d’après son shell et un numéro (\u003Ccode class=\"key\">pwsh-1\u003C\u002Fcode>), ou d’après son shell et l’agent ou le dossier d’où il vient (\u003Ccode>pwsh · refacto-auth\u003C\u002Fcode>, \u003Ccode>pwsh · src\u003C\u002Fcode>). Il s’ajoute à la section « Terminaux » du projet, avec le nombre de terminaux ouverts : un clic sur sa ligne l’affiche, la croix de la ligne le ferme. Quand le shell s’arrête, la ligne porte « terminé ».\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Sans shell trouvé, un message le dit : « Aucun shell détecté (PowerShell 7, Git Bash, WSL). Vérifie les réglages. »\u003C\u002Fp>\n\u003Ch2 id=\"les-shells-disponibles\">Les shells disponibles\u003C\u002Fh2>\n\u003Cp>Escouade détecte les shells installés sur ta machine.\u003C\u002Fp>\n\u003Cdiv class=\"table\">\u003Ctable>\n\u003Cthead>\n\u003Ctr>\n\u003Cth>Système\u003C\u002Fth>\n\u003Cth>Shells proposés\u003C\u002Fth>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003C\u002Fthead>\n\u003Ctbody>\u003Ctr>\n\u003Ctd>Windows\u003C\u002Ftd>\n\u003Ctd>« PowerShell » (PowerShell 7, cherché dans le \u003Ccode class=\"key\">PATH\u003C\u002Fcode> puis dans \u003Ccode>Program Files\u003C\u002Fcode>) ; « Windows PowerShell » à la place quand PowerShell 7 est absent ; « Git Bash », celui de Git for Windows ; « WSL » (« WSL (Ubuntu) » quand une distribution est réglée).\u003C\u002Ftd>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003Ctr>\n\u003Ctd>macOS et Linux\u003C\u002Ftd>\n\u003Ctd>Ton shell de connexion (\u003Ccode class=\"key\">$SHELL\u003C\u002Fcode>) en premier, puis zsh, bash et fish quand ils sont installés. \u003Ccode class=\"key\">sh\u003C\u002Fcode> sert de dernier recours quand aucun autre n’est trouvé.\u003C\u002Ftd>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\n\u003Cp>Le premier de la liste est celui que \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+T\u003C\u002Fcode> ouvre. Sous macOS et Linux, les shells démarrent en shells de connexion (\u003Ccode class=\"key\">-l\u003C\u002Fcode>), comme dans un terminal ordinaire. WSL s’ouvre dans le dossier du projet (ou celui de l’agent) et prend la distribution par défaut, ou celle de Réglages › Terminaux.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Les chemins de PowerShell 7 et de Git Bash, la distribution de WSL et, sous macOS, le chemin de bash se règlent dans Réglages › Terminaux, qui montre aussi les shells détectés (sous Linux, seul le champ « Git Bash » compte, pour bash) : voir \u003Ca href=\"\u002Fdocs\u002Fsettings-terminals\u002F\">les réglages des terminaux\u003C\u002Fa>.\u003C\u002Fp>\n\u003Ch2 id=\"dans-le-terminal\">Dans le terminal\u003C\u002Fh2>\n\u003Cp>Le terminal prend toute la zone principale. Son en-tête donne son nom, son shell et le dossier du projet, et il a trois boutons : la loupe (voir \u003Ca href=\"#rechercher-effacer-fermer\">plus bas\u003C\u002Fa>), « Effacer », qui vide l’écran, et « Fermer le terminal ». Fermer le terminal arrête le shell. Sous Windows, il arrête aussi les programmes que le shell a lancés, sauf ceux qui ont ouvert une fenêtre (un navigateur, un éditeur), qui restent ouverts.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Le terminal garde son contenu quand tu affiches autre chose, par exemple une conversation, puis que tu reviens.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Quand le shell s’arrête (un \u003Ccode class=\"key\">exit\u003C\u002Fcode>, par exemple), une barre dit « Processus terminé. » ou « Processus terminé (code 1). », avec « Relancer », qui ferme celui-ci et en ouvre un nouveau avec le même shell, dans le dossier du projet, et « Fermer ».\u003C\u002Fp>\n\u003Ch3 id=\"copier-et-coller\">Copier et coller\u003C\u002Fh3>\n\u003Cdiv class=\"table\">\u003Ctable>\n\u003Cthead>\n\u003Ctr>\n\u003Cth>Système\u003C\u002Fth>\n\u003Cth>Copier\u003C\u002Fth>\n\u003Cth>Coller\u003C\u002Fth>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003C\u002Fthead>\n\u003Ctbody>\u003Ctr>\n\u003Ctd>Windows et Linux\u003C\u002Ftd>\n\u003Ctd>Sélectionne avec la souris, puis \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+C\u003C\u002Fcode> (ou \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Maj+C\u003C\u002Fcode>). Sans sélection, \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+C\u003C\u002Fcode> interrompt le programme comme d’habitude.\u003C\u002Ftd>\n\u003Ctd>\u003Ccode class=\"key\">Ctrl+V\u003C\u002Fcode>\u003C\u002Ftd>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003Ctr>\n\u003Ctd>macOS\u003C\u002Ftd>\n\u003Ctd>\u003Ccode class=\"key\">⌘C\u003C\u002Fcode> sur la sélection\u003C\u002Ftd>\n\u003Ctd>\u003Ccode class=\"key\">⌘V\u003C\u002Fcode>\u003C\u002Ftd>\n\u003C\u002Ftr>\n\u003C\u002Ftbody>\u003C\u002Ftable>\u003C\u002Fdiv>\n\u003Cp>Sous macOS, les touches \u003Ccode class=\"key\">Ctrl\u003C\u002Fcode> vont toutes au shell (sauf \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Tab\u003C\u002Fcode>).\u003C\u002Fp>\n\u003Ch3 id=\"les-raccourcis-d-escouade\">Les raccourcis d’Escouade\u003C\u002Fh3>\n\u003Cp>Un terminal garde presque toutes les touches pour le shell. Le comportement dépend du système.\u003C\u002Fp>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Sous Windows et Linux, ces raccourcis passent à Escouade : \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Tab\u003C\u002Fcode> et \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Maj+Tab\u003C\u002Fcode> (agent suivant et précédent), \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Maj+A\u003C\u002Fcode> (la \u003Ca href=\"\u002Fdocs\u002Foverview\u002F\">vue d’ensemble\u003C\u002Fa>), \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+1\u003C\u002Fcode> à \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+9\u003C\u002Fcode> (aller au projet n), \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+,\u003C\u002Fcode> (les réglages) et \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+J\u003C\u002Fcode> (le prochain agent en attente). \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Maj+B\u003C\u002Fcode> (le panneau des fichiers) et \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Maj+L\u003C\u002Fcode> (la disposition) marchent aussi : le terminal n’envoie rien au shell pour \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Maj\u003C\u002Fcode> suivi d’une lettre. Les autres touches \u003Ccode class=\"key\">Ctrl\u003C\u002Fcode> suivies d’une lettre, dont \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+K\u003C\u002Fcode>, \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+P\u003C\u002Fcode>, \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+N\u003C\u002Fcode> et \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+T\u003C\u002Fcode>, vont au shell : un \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+T\u003C\u002Fcode> tapé dans un terminal n’ouvre donc pas un nouveau terminal.\u003C\u002Fli>\n\u003Cli>Sous macOS, tous les raccourcis \u003Ccode class=\"key\">⌘\u003C\u002Fcode> d’Escouade fonctionnent dans un terminal, et \u003Ccode class=\"key\">⌘C\u003C\u002Fcode>, \u003Ccode class=\"key\">⌘V\u003C\u002Fcode> et \u003Ccode class=\"key\">⌘A\u003C\u002Fcode> (tout sélectionner) sont ceux du terminal. \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Tab\u003C\u002Fcode> passe à l’agent suivant.\u003C\u002Fli>\n\u003C\u002Ful>\n\u003Ch3 id=\"rechercher-effacer-fermer\">Rechercher, effacer, fermer\u003C\u002Fh3>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La loupe de l’en-tête, ou \u003Ccode class=\"key\">Ctrl+Maj+F\u003C\u002Fcode> (\u003Ccode class=\"key\">⇧⌘F\u003C\u002Fcode> sous macOS) quand le terminal a le focus, ouvre un champ « Rechercher… » : \u003Ccode class=\"key\">Entrée\u003C\u002Fcode> va à l’occurrence suivante, \u003Ccode class=\"key\">Maj+Entrée\u003C\u002Fcode> à la précédente et \u003Ccode class=\"key\">Échap\u003C\u002Fcode> ferme le champ et rend le focus au terminal.\u003C\u002Fli>\n\u003Cli>« Effacer » vide l’écran du terminal.\u003C\u002Fli>\n\u003Cli>« Fermer le terminal » le ferme.\u003C\u002Fli>\n\u003C\u002Ful>\n\u003Ch2 id=\"le-proxy\">Le proxy\u003C\u002Fh2>\n\u003Cp>Dans Réglages › Réseau, l’interrupteur « Appliquer aussi le proxy aux terminaux intégrés » (désactivé par défaut) donne aux terminaux les variables \u003Ccode class=\"key\">HTTPS_PROXY\u003C\u002Fcode>, \u003Ccode class=\"key\">HTTP_PROXY\u003C\u002Fcode> (et leurs formes en minuscules) avec l’adresse du proxy, et \u003Ccode class=\"key\">NO_PROXY\u003C\u002Fcode> avec les exclusions. Il vaut pour les terminaux ouverts après le changement, et aussi pour les commandes de lancement et les commandes de préparation et de démontage des worktrees. Voir \u003Ca href=\"\u002Fdocs\u002Fsettings-network\u002F\">les réglages du réseau\u003C\u002Fa>.\u003C\u002Fp>\n\u003Ch2 id=\"les-autres-terminaux-d-escouade\">Les autres terminaux d’Escouade\u003C\u002Fh2>\n\u003Cp>Escouade se sert du même terminal ailleurs : chaque commande de lancement tourne dans le sien, en lecture seule (voir \u003Ca href=\"\u002Fdocs\u002Flaunch\u002F\">lancer le projet\u003C\u002Fa>), et la vue Claude Code d’un agent est Claude Code lui-même dans un terminal (voir \u003Ca href=\"\u002Fdocs\u002Fclaude-code-view\u002F\">la vue Claude Code\u003C\u002Fa>), et la fenêtre qui connecte un compte Claude affiche le \u003Ccode class=\"key\">claude\u003C\u002Fcode> du compte dans un terminal (voir \u003Ca href=\"\u002Fdocs\u002Faccounts\u002F\">les comptes Claude\u003C\u002Fa>).\u003C\u002Fp>\n",[8,12,15,18,22,25,28,31],{"id":9,"text":10,"depth":11},"ouvrir-un-terminal","Ouvrir un terminal",2,{"id":13,"text":14,"depth":11},"les-shells-disponibles","Les shells disponibles",{"id":16,"text":17,"depth":11},"dans-le-terminal","Dans le terminal",{"id":19,"text":20,"depth":21},"copier-et-coller","Copier et coller",3,{"id":23,"text":24,"depth":21},"les-raccourcis-d-escouade","Les raccourcis d’Escouade",{"id":26,"text":27,"depth":21},"rechercher-effacer-fermer","Rechercher, effacer, fermer",{"id":29,"text":30,"depth":11},"le-proxy","Le proxy",{"id":32,"text":33,"depth":11},"les-autres-terminaux-d-escouade","Les autres terminaux d’Escouade",1791926754943]